mercredi 28 octobre 2015
Ganeshpuri
Le
miracle de Ganeshpuri, ou ses Montagnes Russes…, je ne sais pas encore très
bien comment nommer tout ce qui nous est arrivé ces deux dernières semaines, ni
très bien comment les raconter non plus. Je ne vais pas vous assommer d’un
roman qui reprendrait en détail chaque journée, tournant ou changement depuis
ce moment car ça nous prendrait à tous des heures de notre temps.. je vais
tenter quelque chose de plus concis, et surtout de moins barbant !
Commençons
simplement au commencement, fini Mumbai, nous débarquons à Ganeshpuri. Pour une
simple présentation, Ganeshpuri est un petit village dans l’état du Maharastra,
à 80km de Mumbai ( environ 3h30 de route via train/bus ). C’est un lieu plein
de dévotion et très particulier en Inde car il a été créé par Nityannand , un
Guru très respecté en Inde. C’est un homme d’une grande force spirituelle qui
soutient les indiens jours après jours, bien qu’il ne soit plus de ce monde.
Enfin, il n’est pas vraiment mort, on dit ici qu’il a « quitté son
corps en 1961 ». Nombre de gens qu’on rencontre ici nous parle avant toute
chose de cet homme, et de leurs rapports avec lui s’ils ont existés, ou que le
oncle, grand père, ou vieille cousine encore, l’a un jour rencontré. Beaucoup
d’autres encore sont ces disciples, ou les élèves de ses propres disciples.
Enfin bien sûr, l’endroit est rempli de photos de lui : Baba sur son lit,
Baba sur son siège, Baba regarde un enfant, Baba joue avec un enfant, car comme
on nous le dit souvent « Baba loves children ! »…C’est un peu
compliqué de réussir à mettre les mots sur cette ambiance qui règne tous les
jours dans ce village et dans ces environs.. La plupart des gens encore, pratiquent
la méditation et passent évidemment beaucoup de temps au temple. Une chose
aussi, très importante et qui rend cet endroit si spécial : Ganeshpuri
étant situé sur des terres au passé volcanique, de nombreuses sources d’eau
chaude jaillissent du sol et les indiens ont créé, près du temple, des bassins
où ils se rendent tous les jours pour se laver, laver le linge, et bien sûr
faire des offrandes et des prières aux dieux, surtout à Shiva. Ouvert de 04h30
à 22h30, c’est un endroit magnifique qui change d’humeur et de couleur au fil
de la journée.. nous y allons en général après avoir mangé notre thali, aux
alentours de 21h30, lorsqu’il fait nuit depuis longtemps déjà et que la vie
s’éteint doucement sur le village. Les mendiants ont préparé leurs lits de
fortune sur la place devant le temple principal, les magasins ferment petit à
petit, et la dernière prière vient de retentir. A ce moment là, nous partageons
les bassins avec un couple et leurs deux petites filles, c’est la torture tous
les soirs pour elle, un instant très drôle pour nous autres.. l’eau est à plus
de 50° alors vous imaginez bien qu’elles n’aiment pas trop qu’on les y plonge
sans prévenir.. !!
Lander et Kauldi en plein partage de notre traditionnel Thali du jour à la Cantine de Ganeshpuri
Les bains de sources chaudes près du temple,
Lorsque
nous sommes arrivés ici, une célébration qui allait durer 9 jours commençait,
en plus de cette aura spirituelle, un ambiance festive régnait dans toutes les
rues ( c’est beaucoup dire puisqu’il n’y a vraiment qu’une rue ici.. mais vous
avez saisi l’idée ! ). Tous les soirs, de 22h à 00h, devant un des petits
temples au milieu de la rue, un orchestre composé d’un claviériste et de
quelques jeunes percussionnistes donnait le temps pour faire danser tous les
habitants de Ganeshpuri et des villages environnants. Pendant 2heures, ils
dansent en cercle, sans s’arrêter, toujours en faisant le même pas, en suivant
la musique qui de temps en temps les fait rentrer en transe. Les femmes parent
leurs plus beaux saris, les jeunes filles et enfants ont des robes de
princesses. Les premières nuits, les hommes restent un peu à part, ne dansent
pas. Puis finalement rejoignent le cercle. Le dernier soir au village c’est la
folie. Etant dans l’incapacité de traverser la rue car trop bondée, un homme nous
emmène dans une petite rue en parallèle, bien cachée, qui nous fait redescendre
dans le village et nous permet de sauter les danseurs. Dans cette rue sans
lumière, la jungle sur notre gauche, nous avançons à tâtons. Soudain deux
jeunes hommes sautent d’une fenêtre et arrivent sur une terrasse près de nous,
ils sont torses nus, peints tout en bleu, du torse jusqu’au visage, ils
représentent Shiva. Ils sont magnifiques. Cette apparition soudaine de dieux au
milieu de la jungle m’a retourné l’estomac. Kauldi prendra des photos d’eux
juste splendides.. Ce soir là, nous
vaincrons notre timidité et danserons nous aussi. Ce n’est plus un cercle,
c’est une marée humaine. Les indiennes me prennent par la main pour m’entrainer
avec elles, Kauldi et Lander sont interpellés eux par un travesti, il se cache
le visage sous le voile de son sari, et hurle à qui veut l’entendre qu’il est
acteur. En tout cas, il nous a donné à tous un sacré show. Je suis en sueur, je
ne sens plus mes pieds nus sur le goudron et la terre. La musique très
stridente m’emporte moi aussi, je commence à improviser à partir des pas de
base, les indiennes avec moi sont folles de joie. Soudain des chars avec des
hommes aux déguisés en Ganesh et autres Krishna arrivent au milieu de la foule,
ils sont poussé par 5 ou 6 personnes. Des fumigènes de couleurs explosent à
côté d’eux. Et on continue à danser, encore et encore, en tournant, autour de
ces figures divines peinturlurées. Lander et Kauldi ont disparu, ils doivent
être eux-mêmes entrainés par des mains amicales, ça ne m’inquiète pas, ce soir,
nous ne sommes plus ces étrangers au teint clair, je ne suis pas cette femme
qui fume comme les hommes, Kauldi n’est plus cet homme étrange avec une boucle
dans le nez, comme une femme. Ce soir, nous sommes au cœur de toutes ces
célébrations, et tout comme ma camarade de droite, moi aussi je suis Shiva. Ce
soir, nous faisons partis du village.
jeudi 8 octobre 2015
Pendant ce temps là, au coeur de la ville...
Malgré nos nuits agitées à l'India Guest House, et oui, il est difficile de se reposer lorsqu'il fait plus de 25degrés et que tu passes la nuit à suer et à coller à la moustiquaire ! Enfin, malgré ça donc, nous avons ce matin réussi à se réveiller avant 7h pour profiter d'une journée complète "en dehors de la ville". Un peu avant 8heures, notre excursion commence par la traversée de la ville encore endormie. La différence est frappante. Mis à part quelques rares voitures et coups de klaxons ( on ne peut pas tout avoir ! ) la ville est quasiment déserte. Les indiens déjà debout sirotent tranquillement leur Chai sur les trottoirs, alors que d'autres jonchent encore le sol, tentant malgré le temps encore et toujours chaud, de finir leur nuit. Il nous a fallu 30minutes de marche pour arriver à la gare. Ces 30 minutes ont suffit pour réveiller la ville et la transformer du tout au tout. En approchant la gare, c'est la folie. Des centaines de personnes marchent d'un pas assuré dans notre direction, ils se dirigent vers Fort, Colaba et Churchgate, les quartiers du centre ville. Nous sommes à contre courant, c'est la panique pour tenter de percer cette marrée humaine. La bonne nouvelle, c'est qu'au moins il n'y'aura pas foule dans le train puisque nous filons vers l'opposé de la ville !
Direction Borivali, là bas se trouve le Parc National Sanjai Gandhi. Il abrite des grottes creusées à même la roche par des moines bouddhistes depuis le 1er siècle après J.C. On s'attend donc à devoir sortir de la ville, peut être prendre un rickshaw une fois arrivée à la station. Mais non. Loin de là ! Nous arrivons à Borivali, après avoir failli ne pas réussir à descendre du train ( il faut savoir que les indiens ont une façon très .. particulière de sauter dans les wagons avant même que le train ne soit arrêté pour être sûrs de pouvoir s'assoir. Imaginez maintenant que vous attendez tranquillement que le train s'arrête pour en descendre, vous êtes poussé de l'autre côté avant même d'avoir eu le temps d'envisager de poser un pied sur le quai ! Un sport assez étonnant que j'ai hâte de pratiquer à nouveau ! ).
Nous voilà donc à Borivali, un quartier du Nord de Mumbaï. L'agitation est incroyable, il est presque 10h30 et il nous est difficile de se frayer un chemin entre les voitures, scooters, rickshaw et vendeurs sur les trottoirs ! Le long de la rue principal s'étend un gigantesque bidonville bouillonnant, toutes sortes d'activités s'y déroule, vendeurs de Chai à la sauvette, les femmes lavent le linge sur les trottoirs, les enfants courent et crient, d'autres vendent des fruits, légumes, lavabos, cadenas... ! J'ai les yeux écarquillés devant tant de mouvement, et tout à coup, au bout de cette rue, une arche gigantesque nous indique l'entrée du parc, là, juste là, en plein milieu de la ville...
Après une heure et demie de marche au milieu d'une jungle florissante, peuplée d'incroyables oiseaux, papillons, et autres singes, et surtout avec 3 litres de sueur en moins ( approximativement... ) nous arrivons devant les grottes de Kanheri. Après une petite aventure avec un singe voleur et un peu... envahissant ( il m'a sauté au cou, littéralement, pour attrapé le sandwich que je tenais entre le mains, et comme ça ne lui suffisait pas, il m'a éloigné de mon sac en m'attaquant et grognant et en a profité pour prendre mon deuxième sandwich encore sous plastique dans mon sac !!! Mon opinion sur les singes à quelque peu changé....! ) Ces grottes donc, c'est en fait un immense village creusé dans la roche sur plusieurs kilomètres que nous découvrons avec stupéfaction. Des sculptures de Bouddha jonchent les murs. En tout, nous avons devant nous 110 pièces dédiées à la méditation et liées les unes aux autres par un ingénieux système de canalisation qui permet à chaque pièce d'avoir un bassin. C'est splendide. Nous avons déambulé pendant plus de 2heures et avons fini au sommet de la roche, surplombant tout la jungle. Un moment reposant et une grande bouffée d'air frai ( malgré la population de la ville tellement présente que la vision à plus de 200mètres et juste.. impossible ! ).
Mais fini les explications, je m'embrouille dans les mots, passons plutôt aux photos !
mardi 6 octobre 2015
La Découverte
Je m'apprête à passer ma quatrième nuit à Mumbaï et j'ai l'impression d'avoir emmagasiné les émotions de plus d'une semaine déjà..
Les deux premiers jours surtout on été durs. Le projet du travail avec l'école qui tombe à l'eau. La recherche d'hôtel à 22h30 dans les bas quartiers car nous n'avions nulle part où aller. La fatigue du voyage. L’acclimatation à cette chaleur, lourde et pesante, pleine de tension lorsque la nuit tombe. Et les regards surtout. Ceux des hommes, inquisiteurs et souvent noirs, surtout lorsque j'allume une cigarette... Ceux des femmes au contraire, rassurant et chaleureux. Tous ces éléments étaient au début le plus difficile à gérer je crois.
Et puis, il y'a 2 jours, le lendemain de mon arrivée donc, nous avons dit au revoir à Kauldi qui est parti se relaxé une semaine au Népal après son opération. Enfin il y va surtout pour des histoires de visa, mais ça tombe au bon moment ! Nous nous sommes donc retrouvés tous les deux, avec Lander, débutants en Inde et à Mumbaï. Et je dois dire qu'on s'en sort plutôt bien ! Mais voyez plutôt, voici le repas qu'on s'est octroyé ce soir après une bonne journée de marche, dans un petit bouiboui au détour d'une rue qui va sans doute devenir notre repaire !
Au niveau logement, nous avons trouvé refuge à l'India Guest House, une espèce d'auberge de jeunesse au troisième étage d'un immeuble en plein centre ville. Les chambres sont de tous petits box contenants juste 2 lits que nous payons la modique somme de 650R ( environs 10€ pour 2 ). Nous y avons installé nos deux moustiquaires et sommes ravis d'avoir pu y poser nos gros sacs de voyage pour au moins une semaine ! Quel plaisir alors de pouvoir marcher au fil des rues sans certe lourde charge sur le dos. Et puis nous sommes assez reconnaissables comme ça !
Aujourd'hui donc nous avons élargi notre champ de découverte de la ville, et comme tu me l'avais si bien conseillé Papa, nous sommes allé faire un tour à la gare.. Chhatrapati Shivajii Terminus. C'est incroyable et indescriptible tout ce qui peut se passer là bas. Une véritable fourmilière.
Après ça, nous avons visité clandestinement l'école d'art de Mumbaï, un bâtiment étonnant semblant n'être parfois que des décombres, dans laquelle j'ai pu finalement voir ma première salle de classe indienne... Maman, tu risques de jubiler, mais je suis tombée sous le charme...
Enfin nous avons continué notre pérégrination, et voici quelques photos..
Entrainement journalier de Cricket sur d'énorme terrains dédiés spécialement à ce jeu en plein coeur de la ville, en arrière plan : la gare dont je parlais plus haut, magnifique.
Notre premier contact avec la côte, moment relaxant de la journée. Malgré les klaxonnes et la circulation en fond sonore, les indiens viennent ici chercher le calme et la sérénité du coucher de soleil sur la mer. C'était donc l'endroit rêvé pour les couples, ils florissaient le long de la côte.
Après tout ça, retour à l'hôtel où une douche bien froide remet d'aplomb avant de pouvoir passer une soirée tranquille au fond de son lit, ponctuée par quelques cigarettes bien évidemment ... !
Les deux premiers jours surtout on été durs. Le projet du travail avec l'école qui tombe à l'eau. La recherche d'hôtel à 22h30 dans les bas quartiers car nous n'avions nulle part où aller. La fatigue du voyage. L’acclimatation à cette chaleur, lourde et pesante, pleine de tension lorsque la nuit tombe. Et les regards surtout. Ceux des hommes, inquisiteurs et souvent noirs, surtout lorsque j'allume une cigarette... Ceux des femmes au contraire, rassurant et chaleureux. Tous ces éléments étaient au début le plus difficile à gérer je crois.
Et puis, il y'a 2 jours, le lendemain de mon arrivée donc, nous avons dit au revoir à Kauldi qui est parti se relaxé une semaine au Népal après son opération. Enfin il y va surtout pour des histoires de visa, mais ça tombe au bon moment ! Nous nous sommes donc retrouvés tous les deux, avec Lander, débutants en Inde et à Mumbaï. Et je dois dire qu'on s'en sort plutôt bien ! Mais voyez plutôt, voici le repas qu'on s'est octroyé ce soir après une bonne journée de marche, dans un petit bouiboui au détour d'une rue qui va sans doute devenir notre repaire !
Au niveau logement, nous avons trouvé refuge à l'India Guest House, une espèce d'auberge de jeunesse au troisième étage d'un immeuble en plein centre ville. Les chambres sont de tous petits box contenants juste 2 lits que nous payons la modique somme de 650R ( environs 10€ pour 2 ). Nous y avons installé nos deux moustiquaires et sommes ravis d'avoir pu y poser nos gros sacs de voyage pour au moins une semaine ! Quel plaisir alors de pouvoir marcher au fil des rues sans certe lourde charge sur le dos. Et puis nous sommes assez reconnaissables comme ça !
Aujourd'hui donc nous avons élargi notre champ de découverte de la ville, et comme tu me l'avais si bien conseillé Papa, nous sommes allé faire un tour à la gare.. Chhatrapati Shivajii Terminus. C'est incroyable et indescriptible tout ce qui peut se passer là bas. Une véritable fourmilière.
Après ça, nous avons visité clandestinement l'école d'art de Mumbaï, un bâtiment étonnant semblant n'être parfois que des décombres, dans laquelle j'ai pu finalement voir ma première salle de classe indienne... Maman, tu risques de jubiler, mais je suis tombée sous le charme...
Enfin nous avons continué notre pérégrination, et voici quelques photos..
Entrainement journalier de Cricket sur d'énorme terrains dédiés spécialement à ce jeu en plein coeur de la ville, en arrière plan : la gare dont je parlais plus haut, magnifique.
Notre premier contact avec la côte, moment relaxant de la journée. Malgré les klaxonnes et la circulation en fond sonore, les indiens viennent ici chercher le calme et la sérénité du coucher de soleil sur la mer. C'était donc l'endroit rêvé pour les couples, ils florissaient le long de la côte.
Après tout ça, retour à l'hôtel où une douche bien froide remet d'aplomb avant de pouvoir passer une soirée tranquille au fond de son lit, ponctuée par quelques cigarettes bien évidemment ... !
Welcome in Mumbaï
Samedi 03 Octobre, il est approximativement 17h et je débarque enfin à Mumbaï après plus de 15h de voyage. L'aéroport est immense, et étonnamment vide ! Mes yeux scrutent la foule à la recherche de Kauldi, mais pas un signe. N'ayant pas eu de ses nouvelles depuis un moment, je ne suis pas sûre qu'il puisse venir me chercher. Son dernier message était une photo de lui, dans un lit d'hopital.. Bon. Finalement, un sifflement
retenti dans tout le hall, je reconnais le sifflement espagnol en moins d'une seconde, tourne la tête, et le vois à travers la foule, suintant tout comme moi ! Il est avec Lander, un ami à lui arrivé la veille pour le même projet que moi. Quelques embrassades et rires plus tard, nous sommes attablés devant 2 grandes bouteilles d'eau fraiche et Kauldi me raconte tous ses malheurs, qui deviendront les miens.
L'école avec laquelle nous étions supposés travailler à abusé de lui, et voulait en faire de même pour Lander et moi. Au lieu de travailler dans Mumbaï, nous avions été changé d'école, sans le savoir. Nous étions envoyés à deux heures en taxi de la où nous étions censés habiter. Et habiter d'après Kauldi c'est encore un bien grand mot. Il a eu des problèmes dès son arrivé pour obtenir un lieu décent où dormir. Maintenant, il loge chez Rooney, un autre professeur de l'école. Bon après toutes ces explications mouvementées, Kauldi m'expose le plan pour la soirée : Je serais logée chez Mercedes, une autre professeur de l'école, tandis que lui et Lander dormiront chez lui. Parfait.
Mais le téléphone sonne. Kauldi répond et parle en espagnol. C'est Mercedes, rien ne se passe plus comme prévu. A peine raccroché, il n'a pas le temps de tout m'expliquer que sa sonnerie retentit à nouveau. Cette fois c'est Rooney, il veut que Kauldi s'en aille de chez lui dès ce soir. L'école l'a menacé. Whaaat ? Kauldi est énervé, je ne comprends rien et Lander tente de calmer les choses. Tout ceci se passe alors que nous marchons à travers les parking pour tenter de trouver un taxi en vain. Nous remontons vers le parking des Rickshaw, il fait nuit et lourd, Kauldi est fatigué après son opération de la veille et semble à bout. Nouvelle sonnerie, cette fois c'est Malika, la femme qui s'occupe de nous et du programme à des centaines de kilomètres de distance, à Jaipur. Elle veut savoir si je suis bien arrivée. Nous lui promettons de la rappeler plus tard, c'est l'effervescence. Tous les 3 et nos sacs montons tant bien que mal dans le Rickshaw et nous voilà partis pour 1h30 de route à travers la ville.
Inscription à :
Commentaires (Atom)